Poésie / Citation

Khalil Gibran

Aujourd’hui je vous partage une citation que j’aime beaucoup, je la trouve belle et pleine de sens. En effet, les nuages ont beau s’accumuler, la lumière printanière reviendra avec son cortège de fleurs. Cet espoir nous permet de continuer à avancer.

Photo: Benjamin MASON

“En automne, je récoltai toutes mes peines et les enterrai dans mon jardin. Lorsque avril refleurit et que la terre et le printemps célébrèrent leurs noces, mon jardin fut jonché de fleurs splendides et exceptionnelles.”

De Khalil Gibran / Le Sable et l’écume

Photo: Wikipedia.org

Khalil Gibran, né le 6 janvier 1883 à Bcharré et mort le 10 avril 1931 à New York, est un poète libanais d’expression arabe et anglaise, et un artiste peintre. Il séjourna en Europe et passa la majeure partie de sa vie aux États-Unis.

Je vous souhaite un agréable week-end

Benjamin MASON

Art / Sculpture

DU SABLE ET DU TALENT

AVEC

Bob ATISSO

Photo: Afrique.fr

Aujourd’hui je vous présente un artiste incroyable dont la matière première est le sable. Ce jeune togolais a depuis près d’une vingtaine d’année délaissé son boulot afin de se consacrer exclusivement à ses talents pour la sculpture sur sable, dont il vit aujourd’hui.

C’est avec une belle précision et beaucoup de passion que le jeune homme nous transmet par le biais de ses œuvres, de l’émerveillement, mais aussi des messages forts.

– Présentation de Bob ATISSO

Depuis bientôt vingt ans, Bob Atisso pratique cet art éphémère, il réalise des sculptures atypiques avec du sable.

Bob Atisso en pleine création
Photo: Afrique.fr

Ce togolais a découvert sa vocation pour la sculpture sur sable, par un simple jeu de hasard. « En tuant le temps sur le chantier de mon père un jour, j’ai dessiné un visage humain qui a émerveillé mon entourage. Tout est en fait parti de là, dans la mesure où j’ai eu à produire par après d’autres réalisations similaires », souligne-t-il, Il reconnaît cependant que les œuvres de Marcos Frota incarnant Tonio de la Lune dans le feuilleton télé « Femmes de sables » l’ont beaucoup inspiré.

En 2000, le jeune artiste autodidacte, épris de liberté, hésitait entre la poursuite de ses études et l’apprentissage d’un métier. Bob optera finalement pour une formation professionnelle et suivra une formation d’une année en tant que déclarant en douane. Son incroyable génie et sa dextérité le mèneront sur une plage de Lomé. Il y fondera les bases de sa renommée locale dans cette discipline artistique.

Six mois seulement après avoir débuté l’exercice bien rémunéré de déclarant en douane, il abandonne cette profession au profit de la sculpture sur sable. « J’ai commencé par ailleurs à réaliser des œuvres en ciment et en argile, œuvres qui sont vendables et qui viennent soutenir financièrement mes réalisations sur sable. Aujourd’hui, je vis exclusivement de mon art », fait-il fièrement valoir.

Photo: Pinterest.com
Photo: Pinterest.com
Photo: Twitter.com

– Des œuvres et des projets

Aujourd’hui, le jeune sculpteur à déjà bien bourlingué, et a eu l’occasion d’exposer ses œuvres éphémères hors de son Togo natal, où il regrette que trop peu de crédit soient alloués à l’expression artistique dans sa globalité. Il perfectionnera notamment ses talents sur les plages de Cotonou et de Ouidah au Bénin.

Photo: Afrique.fr

Aujourd’hui il s’est établi à Accra au Ghana où il continue de surprendre son public de par sa précision et sa sensibilité. Déjà récompensé lors de festivals internationaux de sculpture sur sable, il est régulièrement convié, notamment en France et en Espagne afin de prendre part à différentes manifestations artistiques.

Son souhait est désormais de pouvoir transmettre sa technique a de jeunes artistes afin d’assurer la relève dans cette belle discipline.

Je lui souhaite beaucoup de succès et de réussite dans cette voie.

Vidéo:

Vidéo entretien avec Bob ATISSO –
Cliquez sur la photo pour visionner

Contact : Bob Attisso, Accra. Ghana, Tél. 0245699236

Facebook : http://www.facebook.com/bob.atisso

Site web : http://bob-atisso.blog4ever.xyz/photos

🙏Excellent week-end à tous

Benjamin MASON

TROIS MÉTHODES POUR SOUFFRIR MOINS

Photo: Nospensees.com

Pour faire suite à l’article précédent concernant la souffrance, je vous propose de découvrir ici, au travers de quelques vidéos, trois personnalités, possédant chacune sa vision et sa méthode pour éviter et amoindrir la souffrance.

Ces personnes possèdent un incroyable don pédagogique, qui leur permet de nous présenter des choses complexes avec des mots et métaphores simples et accessibles à tous.

1 – Melinda ORSET

Melinda ORSET
Photo: Ticketac.com

Pour débuter, honneur aux Dames avec une jeune psychologue et hypnothérapeute dont l’approche me semble très intéressante.

Après des études de psychologie, Melinda ORSET s’est formée à l’hypnose. Ella a par la suite ouvert son cabinet en 2015 à St Etienne, dans lequel elle utilise l’hypnose pour permettre à ses consultants d’atteindre leurs objectifs et les aider à retrouver plus de sérénité au quotidien. Elle partage également sur sa chaîne youtube des conseils gratuits, autour de l’hypnose et du développement personnel.

VIDEO: S’ouvrir à la souffrance pour pouvoir aller mieux – par Melinda ORSET
durée 8mn19s Cliquez sur l’image pour visionner la vidéo

2 – Jagadish Vasudev – Sadhguru

Jagadish Vasudev naît le 3 septembre 1957 dans la ville de Mysore au Karnataka en Inde. C’est un yogi indien qui pratique le yoga depuis l’âge de 11 ans. De tradition Hindouiste, il fondera un centre de pratique du yoga et de la méditation sans but lucratif. Son intelligence d’esprit, et sa grande sagesse font de lui un penseur reconnu dans le monde entier.

De nombreuses vidéos en français sont disponibles sur youtube afin de profiter des lumières de Sadhguru.

VIDEO – La base de toute souffrance par Sadhguru
durée 6mn Cliquez sur l’image pour visionner la vidéo
VIDEO – La fin de la souffrance par Sadhguru
durée 8mn Cliquez sur l’image pour visionner la vidéo

3 – Thich Nhat Hanh

Pour compléter cette série de personnalité pensante, je vous invite à vous installer confortablement avec une tasse de thé (car le discours est long), et découvrir la belle pensée de Thich Nath Hanh. Moine bouddhiste Vietnamien, ce fut aussi un excellent jardinier, il prend donc souvent les plantes et la nature pour établir de belles métaphores pleines de sens.

Il fonda en France « Le Village des pruniers » lieu de retraite spirituelle bouddhiste aujourd’hui bien renommé. Il est également l’auteur de nombreux livres, qui invitent à la sagesse, l’amour, et la compassion, thème qui lui est cher. « Il est très important de savoir écouter avec compassion. Écouter avec compassion, c’est écouter avec la volonté de soulager l’autre de sa souffrance, sans le juger ni chercher la dispute. » disait-il.

Suite à un AVC en 2015, il est longuement hospitalisé. Il rentra définitivement au Vietnam en 2018, où il vit toujours. Malheureusement le vénérable moine âgé de 94 ans ne peut plus communiquer oralement, mais continue de s’exprimer par des gestes et hochements de tête.

VIDEO – Mal-être et Bien-être, Méditation sur les sensations par Thich Nhat Hanh
durée 58mn Cliquez sur l’image pour visionner la vidéo

J’espère que ces personnages vous inspireront et vous aideront à trouver des méthodes pour faire face plus sereinement aux souffrances que vous rencontrez.

🌞Belle journée à tous🌞

Benjamin MASON

PHILOSOPHIE – Souffrance

Considérations philosophiques sur la souffrance

L’existence nous réserve bien des surprises, et des épreuves, certaines sont très pénibles à vivre, et provoquent le mal-être. Il ne faut toutefois pas oublier que la souffrance est un phénomène partagé par tous. Personne ne peut réellement s’en affranchir, bien qu’il existe des méthodes pour pouvoir appréhender la souffrance avec plus de détachement, ce qui permet de réduire son intensité. Se répéter comme un mantra que « tout va mal » ne fait qu’amplifier la souffrance que nous subissons.

Suivant les traditions et cultures, la notion de souffrance diffère beaucoup. Il m’a semblé intéressant de faire un petit point sur cet état si désagréable qu’est la souffrance.

Photo : Dailypioneer.com

1 – Les racines de la souffrance

« Tout est souffrance » ; cette affirmation du Bouddha pour qui la vie est indissolublement associée à la souffrance rejoint complètement l’ensemble des sagesses occidentales ou orientales pour lesquelles la recherche du bonheur consiste précisément à lutter contre la souffrance. Souffrances physiques et mentales, souffrances de la faim, de la maladie et de la violence, souffrances que l’on commet et que l’on subit, souffrances du châtiment de ceux qui ont pêché, mais aussi souffrances des innocents, souffrances tournées contre soi sous forme de « passions tristes », souffrances du désir insatiable comme du sentiment de satiété ou d’ennui etc… Le lot des souffrances peut se révéler infini… La question de leur sens, comme celui de la vie même, suggère qu’elles pourraient converger vers une orientation, une direction qui pourraient les « fonder » ou les justifier.

La souffrance désigne évidemment le fait d’être l’objet, aussi bien sur le plan physique que mental, de sensations pénibles qui nous affectent plus ou moins profondément. La notion de souffrance et celle de douleur ne se recouvrent pas exactement, mais il est difficile de les distinguer clairement car la douleur qui est primitivement réservée aux sensations de mal physique, et de plus en plus utilisée dans un sens figuré pour désigner tout type de douleur (moral, psychologique, aussi bien que corporel). La manière dont les uns et les autres utilisent ces termes varie. Peut-être pouvons-nous, sur la base de motifs pragmatiques, nous accorder sur une convention, qui semble être le parti-pris de Marie Darrieussecq (psychanalyste et écrivain) dans Philo Mag (octobre 2011), lorsqu’elle défend « l’accouchement sans douleur » sous péridurale : « Entre douleur et souffrance, il y a une grande différence. Dans la souffrance, le sujet est encore présent à lui-même, il a le sentiment de la vivre et les moyens de la penser. La douleur au contraire est un moment de dépersonnalisation, d’absence»(elle nous précise ensuite que la péridurale peut ne pas supprimer la souffrance). La douleur est donc ici intimement associée à son caractère violent et intense, et plutôt au « corps souffrant ».

Photo : Foienquestions.eu

2 – Différentes visions culturelles de la souffrance

C’est sans doute dans la conception chrétienne de la souffrance que cette dernière se trouve en quelque sorte « récupérée » dans un univers de sens très fort. L’image du Christ crucifié est en quelque sorte paradigmatique : il a souffert pour nous ; la souffrance a valeur de rédemption. Le supplice sacrificiel a le sens d’un rachat, celui de l’humanité. Le caractère profondément esthétique de cette scène renforce sa valeur. Comme le Christ, nous devons nous aussi nous racheter en expiant nos pêchés, afin de mériter le salut dans une autre vie. Contrairement aux sagesses orientales (qui condamnent cette « soif de douleurs » propre à cette pensée), il y aurait ainsi un « virus » chrétien, selon Cioran (« La tentation d’exister ») dispensant une véritable culture de la souffrance.

Au centre de cette tradition, nous trouvons le mythe d’Adam et l’idée du pêché originel : la souffrance, la mortalité, la douleur de l’enfantement et la nécessité du labeur, s’introduisent dans le monde à la suite de la transgression de la loi divine, comme sa juste rétribution.

Photo : Hozana.org

Pour les stoïciens (Sénèque en particulier) : les souffrances sont interprétées comme des épreuves décidées par Dieu afin de forger notre force et notre courage : il faut avoir rencontré de l’adversité à combattre pour pouvoir par ses vertus se rendre maître absolu de soi et des évènements, illustrant d’une certaine façon la formule : « A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ». « Parce que je ne pouvais vous y soustraire, dit Dieu, j’ai armé vos âmes contre tous les maux. Supportez-les avec courage ; c’est pourquoi vous êtes supérieurs à Dieu ; lui, il est en dehors de la souffrance, vous, vous êtes au-dessus. ». Au-delà de l’orgueil stoïcien qui élève l’homme au-dessus de Dieu, on ne peut s’empêcher de remarquer l’intérêt psychologique de cette théodicée.

Sénèque
Illustration : Yestherapyhelps.com

Le bouddhisme s’inscrit dans la lignée d’autres philosophies orientales qui semblent avoir toutes en commun l’idée d’une certaine forme de détachement. Lao-Tseu dit : « La vie intense est contraire au Tao » ; et Tchouang-tseu affirme : « Que l’homme n’aime rien, et il sera invulnérable. ». Le bouddhisme répond en écho : « Toute sensation est lien, le plaisir comme la douleur, la joie comme la tristesse. Seul s’affranchit l’esprit qui, pur de toute accointance avec êtres et objets, s’exerce à sa vacuité. ».

Tout d’abord concernant la signification de la souffrance : contrairement au christianisme, elle n’a aucun sens en elle-même ; elle est au contraire ultimement le fruit de l’ignorance et de l’illusion, et nous devons donc viser à nous en débarrasser. Il n’est pas question de souffrance originelle ou de malheur éternel dans le bouddhisme. Le bouddhisme propose ainsi une stratégie de libération de la souffrance. Mais elle peut en revanche s’expliquer par sa cause : l’origine véritable de la souffrance est la soif, le désir toujours insatiable et toujours insatisfait (de ce point de vue, grande proximité avec les sagesses épicuriennes et stoïciennes). Celui-ci repose sur une illusion : la croyance que nous sommes une identité, une unité, un être qui est « un », ce que nous pouvons traduire par l’existence d’un « moi » ou d’un « je » (les bouddhistes ne font pas ici de distinction). Or nous sommes, comme toute chose, le composé de facteurs innombrables, pris dans une interdépendance généralisée, et l’impermanence du flux des phénomènes. Rien n’existe en soi, par soi, de façon isolée et indépendante. Nous construisons notre vie en cachant inconsciemment cette impermanence (la vie est « un ballet de formes éphémères », « cette existence qui est la nôtre est aussi éphémère que les nuages d’automne », Bouddha), sur la base en fin de compte d’une croyance selon laquelle « tout va continuer comme à l’ordinaire et rien ne changera jamais ».

Le Samsara, cycle des existences pavé de souffrances
Illustration : Maailmanpuu.fi

La surcharge d’activités et d’occupations superflues comblant chaque instant de notre vie (rapprochement avec le « divertissement » pascalien), nous sert ainsi à occulter cette réalité irréductible du changement permanent et du caractère éphémère de toute chose. La cause de la souffrance mentale, qui se traduit notamment pas toute une série d’afflictions négatives comme la tristesse, la haine, la colère, la convoitise, la peur, l’abandon, la jalousie, la crainte, etc., ne peut se comprendre sans cet attachement à ce moi comme entité indépendante existant par lui-même indépendamment des autres êtres du monde, et sans cette façon d’isoler une seule chose ou cause comme responsable de ma souffrance ou de mon attirance. Mais la cause de ma souffrance, comme toutes les autres causes inscrites dans la dynamique de l’interdépendance infinie qui les réunit, n’est pas immuable, est donc changeante. Pour parvenir à atténuer la souffrance (puis l’éradiquer complètement, c’est le but ultime, la réalisation du « Bouddha vivant », mais après de multiples réincarnations …), il faut donc agir sur sa cause fondamentale, c’est-à-dire soi-même : il faut parvenir à se sentir comme un lieu de passage, dit le Bouddha, comme le siège de phénomènes qui nous précèdent, nous traversent et nous emportent au loin. Il existe un état, le nirvana, où cesse toute douleur, et une voie de salut qui y mène : « L’octuple noble sentier », qui consiste en pratiques méditatives et disciplines quotidiennes visant au détachement de soi-même.

On peut également considérer que la souffrance n’existe que par opposition au bien-être, tous deux sont des états impermanents, mais ne peuvent exister que l’un par rapport à l’autre. En d’autre termes, la fin de la souffrance est le commencement du bien être, et la fin du bien-être est le commencement de la souffrance.

Image : Chibouki.centerblog.net

3 – Trois façon d’appréhender la souffrance

Pour résumer au plus simple, il existe trois façon de comprendre et faire face à la souffrance :

changer le réel ; cette tentation d’un autre monde que celui-ci, ce recours à des « doubles du réel » (Clément Rosset) est permanente, et responsable de bien des dérèglements, toujours selon Rosset. Cette option est immédiatement réalisable sur le mode hallucinatoire (drogues diverses…), mais nécessairement illusoire et au prix d’une destruction… L’impasse d’une telle option ne signifie pas cependant que dans le cadre de son rapport au réel, l’homme ne puisse pas participer à son histoire, et par conséquent peut-être atténuer certaines formes de souffrances…

supprimer ou atténuer le désir ; c’est la voie qui a été choisie par la plupart des sagesses, antiques comme orientales. Le mot d’ordre de la sagesse antique n’est-il pas « se suffire à soi-même » ?

Les épicuriens défendent l’idéal d’un « minimum » (les « plaisirs naturels et nécessaires ») ; mais comment se suffire à soi-même si nous sommes interdépendants ?

Les stoïciens (Epictète en particulier) prônent de se désintéresser « de ce qui ne dépend pas de nous » ; la vertu principale du stoïcisme se trouve dans cette forme d’acquiescement au réel et de renoncement à vouloir que les choses arrivent comme nous les désirons, mais par contre comment pourrais-je ne pas être dépendant de tout ce qui m’entoure ? Ne suis-je pas « affecté » de gré ou de force, et quelque soit ma volonté ? Ce n’est pas parce que les choses ne dépendent pas de moi qu’elles ne m’affectent pas … sauf à penser qu’effectivement je suis l’égal des dieux… Le bouddhisme se présente également comme une sagesse visant à s’attaquer aux causes de la souffrance par l’extinction progressive du désir et des passions.

Accueillir cette situation en vivant jusqu’au bout cet état de fait ; assumer le tragique de l’existence ; c’est la voie suivie par Nietzsche et d’autres à sa suite (Clément Rosset, Raphaël Enthoven…). Même si, comme avec les stoïciens, il s’agit de « désirer que les choses arrivent comme elles arrivent », nulle justification ici au nom de l’ordre et de la bonté du cosmos (considéré en tant que tout), nulle indifférence ou passivité non plus, au contraire ; « L’homme tragique » soutient jusqu’au bout le caractère tragique et insurmontable de l’existence, comme un défi permanent. Bien loin de s’en détacher, il l’embrasse résolument…

Photo : Tendancesanté.net

J’attends vos commentaires et réflexions à propos de ce sujet complexe, et les méthodes qui vous permettent de surmonter les situations difficiles.

Je vous souhaite un agréable week-end

Benjamin MASON

MANDALA

Le Noble Octuple Sentier

Ce Mandala réalisé en janvier 2019, est une représentation circulaire du noble octuple sentier. Il a été réalisé sur papier A4, aux crayons de couleurs.

Chaque rayon dans le cercle représente l’une des huit voies qui mènent à l’éveil.

Une brève explication de l’octuple noble chemin accompagne ce dessin à la fois symétrique, et coloré.

Noble Octuple Sentier
Mandala de Benjamin MASON (2019)

L’Octuple Noble Chemin ou Noble octuple sentier (que symbolisent les huit rayons de la Roue du Dharma), constitue le cœur de l’enseignement du Bouddha et la base de toute pratique bouddhiste.

Il apparaît, avec les quatre nobles vérités, dans le premier discours du Bouddha, le discours de la mise en mouvement de la roue de la loi.

Le noble octuple sentier c’est la voie qui mène à la cessation de la souffrance, de l’attachement (dukkha). Il est aussi appelé Sentier ou voie du milieu, car il évite les deux extrêmes que sont la poursuite du bonheur dans la dépendance du plaisir des sens et la poursuite du bonheur dans la pratique de l’ascétisme et de la mortification.

Le Noble Chemin Octuple est la quatrième des Quatre nobles vérités.

Dans son premier sermon, Bouddha nous présente les quatre Nobles Vérités :

La Noble Vérité de dukkha

La Noble Vérité de la cause de dukkha : c’est-à-dire les impuretés mentales: Le désir, la colère, la jalousie, l’avidité, la peur, l’orgueil, etc.

La Noble vérité de la cessation de dukkha: c’est-à-dire nibbána, la cessation des impuretés mentales.

La Noble Vérité du chemin qui mène à la cessation de dukkha: c’est-à-dire dāna, sīla et bhāvanā, soit le Noble octuple sentier.

Les 8 voies qui mènent à la cessation de la souffrance sont:

– La compréhension juste ou la vision parfaite ou vision juste

– La pensée juste ou émotion juste

– La parole juste

– L’action juste

– Les moyens d’existence justes

– L’effort juste

– L’attention juste

– La concentration juste.

Pour clore ce petit post, j’aimerais vous partager ce petit poème que j’ai rédigé pour résumer cette belle voie que représente à mes yeux le noble octuple sentier.

Voie d’éveil

Pour parvenir en deux temps à l’éveil,

il existe quatre nobles vérités,

huit nobles principes pour conseil,

mais une seule voie en sérénité,

celle du milieu.

Benjamin MASON

Lodro Ganden Lozang

🙏

🏕Je vous souhaite un doux week-end, et bien du soleil🌞.

Benjamin MASON

Artiste Peintre

Stéphane Alsac

Plus vrai que nature

Stephane Alsac à l’œuvre sur un gorille
Photo: Stephane-alsac.com

Ce dimanche je vous propose de découvrir un artiste talentueux qui a su me toucher par le réalisme bluffant de ses œuvres. Ses peintures sont vivantes, je suis très admiratif de cette formidable étincelle que Stéphane Alsac sait reproduire dans l’œil de l’animal qu’il dessine. Artiste peintre animalier français, il parcours le monde en quête de nouveaux sujets dont il fait préalablement le croquis. C’est dans son atelier que la faune prend vie, à l’aquarelle ou à l’huile, il met les derniers coups de baguette magique qui font de chacune de ses toiles une œuvre unique.

1 – L’Artiste

Stéphane Alsac est un Artiste Animalier français. Il travaille à merveille l’huile et l’aquarelle. Ses sujets favoris sont les animaux sauvages d’Europe et d’Afrique qu’il fait littéralement vivre dans ses œuvres.

L’approche de Stéphane peut se définir comme réaliste : la représentation correcte de l’anatomie et le traitement réaliste de la texture permettent, selon lui, de se focaliser sur l’émotion et le message que véhicule le tableau.

Autodidacte, Stéphane découvre l’aquarelle en 1997, à l’âge de 21 ans, et n’a pas de formation artistique. Il voyage régulièrement au cœur de la savane et des forêts, avant de reproduire fidèlement ces instants qui l’ont ému durant ses voyages sous forme de croquis : un combat d’Oryx, une Lionne en chasse, des Hyènes à l’affût, un Léopard dans son arbre. De retour dans son atelier Stéphane troque son crayon pour ses pinceaux : sur des grandes toiles, il parvient à capter la dramaturgie et la beauté de l’Afrique sauvage.

Les détails de cette scène sont saisissants Stéphane Alsac surprend par son talent exceptionnel
Photo: Stephane-alsac.com

Dans la presse, le travail de Stéphane a déjà été présenté dans de nombreux magazines français et étrangers, à la télévision sur la 1ère chaîne française d’information ainsi que sur la chaîne de chasse “Seasons” à travers un documentaire.

Stéphane est membre signataire de la prestigieuse “Society of Animal Artists” et soutient des associations de conservation telles que “Wires”, “Doli” ou “Explorers against Extinction”.

2 – Ses œuvres

Je vous présente ici quelques unes des réalisations du maître. Je vous laisse admirer à quel point de précision sont poussés les détails. Aussi parlant que des photos, chaque toile nous transmet toute l’émotion de ces rencontres magiques.

Portrait noir et blanc d’un léopard
Photo: Stéphane-alsac.com

Le trait est fin, les détails précis, au point de pouvoir compter les poils. Mais ce sont en premier lieu les yeux de l’animal qui frappent le spectateur. Un regard sauvage que Stéphane restitue avec justesse non sans un petit supplément d’émotion.

Un tigre du bengale se désaltérant, et un léopard en balade avec son petit, Stéphane Alsac à un don pour restituer à la perfection ces instants uniques
Photos: Stephane-alsac.com

Sa plus grande pièce : « The Big One » 2.50 x 2 mètres , représente un Éléphant en pleine charge. Une pièce magistrale sur laquelle il a travaillé pendant près d’un an. Là encore, on a vraiment l’impression de faire face au pachyderme. Effet garanti !

Stéphane Alsac devant sa plus grande toile
Photo:Stephane-alsac.com
Les félins sont sans doutes parmi ses sujets favoris
Photos: Stephane-alsac.com

Je vous invite à découvrir son travail sur ces quelques vidéos, et à visiter son site internet www.stephane-alsac.com

Vidéo Peinture d’un léopard et son petit
Cliquez sur la photo pour visionner la vidéo
Vidéo Portrait hyper-réaliste d’un tigre en peinture à l’huile
Cliquez sur la photo pour visionner la vidéo

Je vous souhaite un excellent dimanche

Benjamin MASON

Vidéo (débat de société)

Pour faire suite au débat que j’ai lancé samedi dernier, j’ai souhaité faire un point en image. La vidéo est un peu plus longue que prévu, mais le sujet étant tentaculaire, il m’a été difficile de couper court.

Je remercie chaleureusement chacun des participants qui ont contribué à donner corps à ce débat. Notamment Alan, du Blog Pigraï’ flair, et Corinne Bellocq du Blog Paquerite-Des recettes et des mots, je vous recommande d’aller visiter leur Blogs respectifs qui sont fort enrichissants à bien des égards.

Merci également à Elienad, ainsi qu’aux quelques personnes extérieures à WordPress qui ont préféré donner leur avis par mail. Merci infiniment à tous d’avoir pris le temps de vous exprimer.

Ces échanges m’ont permis d’appréhender ce sujet complexe et aux multiples facettes, avec des angles de vue parfois différent du mien, mais pas tellement divergent sur le fond.

Ce débat n’est pas clos, loin s’en faudrait. Le sujet reste donc ouvert, et ceux qui souhaitent venir ajouter leur contribution sont évidemment les bienvenus.

Je vous souhaite bon visionnage du résumé de cet intéressant débat, disponible sur Dailymotion en cliquant sur le lien image ci-dessous.

Je vous souhaite une excellente fin de journée.

Benjamin MASON

Débat de société

Technologies

Sommes nous tous e-addicts ?

Photo: Teambuildingaustralia.com.au

L’avènement de la contestable 5G approche à grand pas, mais déjà j’entends parler de la 6G. Une technologie n’est donc même pas encore sur le marché qu’elle semble déjà menacée d’obsolescence par la suivante. Les outils et objets technologiques actuels sont sophistiqués, il nous permettent sans doute de gagner du temps. Mais du temps pourquoi au juste ?

Pour pouvoir travailler plus et pouvoir nous payer de plus en plus d’objets connectés pas si nécessaires que ça, et dont l’obsolescence à court ou moyen terme nous poussera à racheter sans fin le même type d’objet. C’est une boucle sans fin, qui ne va pas sans me rappeler une période sombre et passablement alcoolisée de mon existence. Dès lors une question se pose à moi, la technologie nous a t’elle rendus complètement dépendant ?

1 – L’obsolescence programmée et la camelote efficace

Bien que beaucoup pensent que l’obsolescence programmée relève de la théorie du complot, nombreuses sont les personnes qui reconnaissent que le matériel actuel n’est plus ce qu’il était jadis.

Je me souviens non sans une certaine nostalgie des appareils d’il y a 25-30 ans. Moins sophistiqués certes, mais combien plus solides, j’ai encore certains de ces objets qui fonctionnent encore à merveille. C’était le bon vieux temps dans lequel les choses étaient construites pour durer. Comment est on passé sans broncher à la mise en circulation d’objets de plus en plus fragiles et obsolescents ?

Photo : Nexus.fr

Les plus jeunes d’entre nous ne se posent même pas la question car ils ont toujours connus ce que j’appelle la « camelote efficace », comprenez par là des objets dont on confond la praticité avec l’utilité, et qui de toute évidence sont voués à la benne à ordure sous brève échéance.

Cette tendance à tout transformer en produit de consommation courante posent bien sûr des problèmes d’ordre écologique, mais constitue aussi un énorme pas en arrière au point de vue social car nous devons travailler toujours plus pour pouvoir faire face à un quotidien toujours plus coûteux puisqu’il faut sans cesse tout remplacer.

Dessin : Repairtogether.be

Entre les objets qui sont foutus en quelques mois, et ceux que nous délaissons pour leur version dernier cri, la note est de plus en plus salée. Nous sommes sur un mode de surconsommation que nous entretenons à coup de crédits si il le faut.

Je pense que cette forme de consommation excessive est un peu la pierre angulaire d’un cercle vicieux que je vais développer dans les deux points suivants.

2 – Travailler plus… pour consommer plus

Vu le type de besognes auxquelles on nous prédestine souvent, pas grand monde est franchement heureux d’aller travailler. Nous le faisons car il faut à minima se nourrir, se vêtir et se loger. Mais ces trois choses sont absolument nécessaires, et il est normal et légitime que nous cherchions à les obtenir.

Si nous nous en tenions aux choses essentielles, vous en conviendrez, nous n’aurions pas besoins de faire entrer autant d’argent mensuellement. Nous nous sentons obligé de faire des journées à rallonge, de huit voire dix heures et plus, parce que nous voulons du confort, le nec plus ultra, ce qui semble de nos jours tout à fait banal. Mais cette insatiabilité n’est pas normale, elle est compulsive.

L’évolution est mal barrée
Dessin : Capture d’écran sur etsy.com

Finalement on se retrouve avec les frais liés à une voiture qui nous sert en tout premier lieu à aller et venir du travail, ou nous conduire vers les temples de consommation dans lesquels on charge le caddie au point de se demander si ça va rentrer dans la (mau)dite voiture.

Nous avons tendance à acheter des tas d’artifices sensés nous faciliter l’existence, et nous faire gagner du temps que nous réinvestissons presque systématiquement dans le travail. Hé oui, le temps c’est de l’argent dit l’adage. J’ai personnellement un autre dicton, « le temps c’est de la vie », chaque seconde qui passe est un instant inestimable de notre vie. Ne devrait-on pas l’utiliser pour prendre soin de notre famille, de nous même, de notre environnement ?

Il suffit de voir comment se passe de nos jours un repas en famille, chacun le nez sur sa tablette, avec en bruit de fond la désuète télé qui n’intéresse plus grand monde, mais que l’on continue à garder chez nous pour je ne sais trop quelle raison. Sûrement une habitude que nous ne voulons pas perdre.

Les repas en famille ne sont plus ce qu’ils étaient !
Photo : Commonsensemedia.com

D’une certaine manière la technologie nous rend plus productif certes, mais elle ne nous rend pas plus épanouis. De plus, on a beau prétendre que les technologies notamment internet permettent de nous instruire et nous cultiver facilement, il n’en reste pas moins que si vous n’avez pas besoin de retenir une chose à laquelle vous avez accès en permanence via votre cerveau externe(tablettes et ordis), une autre question se pose ; Qui à réellement le savoir ou la connaissance, vous ou Google ?

Du coup, beaucoup d’entre nous passeront le plus clair de leur temps à consulter ce cerveau externe, oubliant presque tout le reste autour d’eux. Ce qui m’amène au dernier point l’addiction.

3 – Tous e-addicts ?

Étrangement, ce sont souvent les personnes qui passent le plus de temps devant les écrans qui ne veulent pas entendre parler d’une éventuelle addiction. Cela devrait pourtant leur mettre la puce(c’est le cas de le dire)à l’oreillette, puisque le déni est un symptôme classique de l’addiction. Quand nous sommes pris dans quelque vice que ce soit, le discernement vacille et cela nous empêche d’être objectif sur le problème. Allez donc demander à un alcoolique si il l’est, à moins d’avoir déjà pas mal travailler sur son soucis, il vous répondra que non il n’est pas alcoolique, tout juste reconnaîtra t’il qu’il aime bien boire un coup de temps à autres. Je parle ici en toute connaissance de cause.

E-Addicts avant même de savoir écrire le mot « tablette », un comble
Photo : mentalup.co

Pratiques et fonctionnelles, les tablettes et ordinateurs n’en sont pas moins chronophages, et les applis qu’ils contiennent nous rendent rapidement dépendants. Autrefois (il n’y a pas si longtemps) les portables servaient à téléphoner, et à échanger des textos. Son utilisation en tant que tel était donc relativement limitée, car d’ordinaire on ne téléphone pas toute la journée, pas plus que nous n’avions besoin d’envoyer des textos toutes les trois secondes avec trois fautes par mot en prime. À ce titre son usage même sur le lieu de travail était restreint voire proscrit, car un patron ne nous paye pas, à priori, pour téléphoner aux copains et « textoter » Bobonne ou la maîtresse.

Aujourd’hui l’utilisation de la tablette sur le lieu de travail est devenue la norme, sous prétexte que telle ou telle application me fera gagner un temps précieux. Maintenant, sur fond de danger sanitaire imminent on souhaiterait en venir au télétravail, vous savez ce nouveau concept dans lequel chaque détenu travaille depuis sa cellule. Personnellement je pense qu’en travaillant littéralement de loin, nous sommes bien loin de travailler.

Liberté très surveillée avec le télétravail
Dessin : Fix-dessinateurs.com

Dans le secteur de la vente dans lequel j’ai travaillé, beaucoup passaient énormément de temps sur leur tablette , plus qu’ils ne bossaient, non sans me reprocher d’en faire trop.

Mes chers collègues, bien sympathiques au demeurant pensaient ainsi faire du bon travail. Mais il me semble en réalité qu’ils ne savaient effectivement pas travailler par eux mêmes. C’était bel et bien l’outil qui travaillait et réfléchissait à leur place, eux ils ont le mérite de savoir faire fonctionner une tablette et un ordi, ce qui est tout à fait à leur honneur, mais complètement différent que de savoir travailler. Du reste bien souvent quand le boss n’était pas là, ils n’hésitaient pas à regarder des vidéos, envoyer des messages, et consulter des choses d’ordre privé.

Je ne leur en ai jamais tenu rigueur, mais assurément lorsqu’on se donne du mal, que l’on courre partout pour faire tourner la boutique, ce genre de comportement est au moins déconcertant.

Tous zombies de l’appli ?
Dessin : Fastfence.ca

Ceci m’amène au fond du problème que je voulais soulever avec vous. Les nouvelles technologies, notamment les smartphones et tablettes, ne posent-elles finalement pas plus de problèmes qu’elles n’en résolvent ?

À mon sens les outils, et par extension les machines ont été inventées initialement pour nous décharger de, ou nous faciliter certaines tâches longues et pénibles, ce qui est une bonne chose. Cependant, la technologie actuelle semble nous contrôler, plus que nous n’avons de contrôle sur elle.

Faut-il vraiment que la technologie se substitue à nous de A à Z, qu’elle réfléchisse à notre place, qu’elle pense à notre place, décide à notre place, tout en prenant dans notre vie privée toujours plus de place ?

Bientôt les jeunes ne sauront pas se reproduire sans l’application ad hoc, c’est consternant !

Rendus à un tel niveau de dépendance à la technologie, n’est-il pas plus juste de parler d’addiction que de progrès ou d’évolution ?

Et surtout, à l’heure où les médecins eux-mêmes sont très portés sur le i-phone et les dernières technologies, qui va bien pouvoir nous soigner de cette addiction ?

Whats ‘app Doc ?
J’espère qu’il n’est pas addictologue

Photo : Depositphotos

Voilà mon humble constat par rapport à la montée en puissance des technologies, et les questions que je me pose.

Il me serait intéressant de connaître votre point de vue sur ce sujet, le débat est donc ouvert ici, n’hésitez pas à réagir, et faire connaître votre sentiment et vos observations dans les commentaires.

Je publierais mercredi une courte vidéo pour vous parler de ce sujet, et réagir à vos commentaires.

Au plaisir d’échanger avec vous, je vous souhaite une excellente journée.

Benjamin MASON

ॐ – Om

Une syllabe, un son, et tout un symbole

ॐ – Om
Image Pinterest.fr

Le symbole Om est une syllabe sanskrite présente dans bon nombre de religions issues de l’hindouisme.

La signification du symbole Om est très puissante. En définitive, de nombreuses personnes de par le monde peuvent s’y identifier facilement. Le symbole est un symbole de paix, de tranquillité et d’unité et rappelle aux gens qu’il leur faut ralentir et respirer.

Ce son sacré est un symbole spirituel dans les religions indiennes. Dans l’hindouisme, il signifie l’essence de la réalité ultime, la conscience.

Plus largement, c’est une syllabe qui est chantée soit indépendamment, soit avant une récitation spirituelle dans l’hindouisme, le bouddhisme et le jaïnisme. La signification et les connotations de Om varient suivant les différentes écoles. Il appartient à l’iconographie des manuscrits antiques et médiévaux, des temples, des monastères et des retraites spirituelles de l’hindouisme, du bouddhisme et du jaïnisme. Il est souvent représenté dans les mandalas. Ci dessous un mandala réalisé par mes soins en 2014.

Mandala Om- en tibétain
Par Benjamin Mason (Lodro Ganden Lozang)

Le son « Om », également appelé « Ohm » ou encore « Aum » est sacré, on le considère comme le son primordial de l’univers. En effet, Om est universel, il représente l’ultime réalité, tout en unifiant l’univers dans son ensemble. Ses vibrations produites lorsqu’il est chanté permettent de dynamiser les 7 chakras du corps humain et particulièrement ceux du troisième œil et ceux de la couronne.

Le son Om est en réalité un court mantra, régulièrement chanté pour connecter notre esprit et nos chakras, pour leur donner de l’énergie.

Pour les bouddhistes, Om représente les aspects extérieurs d’un être sensible – son corps, sa parole et son esprit. L’utilisation la plus connue de ce mantra est la prière bouddhiste tibétaine Om Mani Padme Hum, plus connue sous le nom de mantra Mani. Lorsqu’il est chanté à voix haute ou en silence, ce mantra invoque Chenrezig, le Bouddha de la Compassion.

Om est impérissable et inéluctable, c’est l’ensemble des états du temps, passé, présent et futur.

N’hésitez pas à faire part de vos impressions au sujet de ce symbole, ou ajouter en commentaire des précisions le concernant.

Je vous souhaite une fin de semaine apaisante, et apaisée.

🙏 Namaste 🙏

Benjamin MASON

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